La culture du théier aurait commencé selon certains il y’a plus de quatre millénaires, mais il semble plus vraisemblable d’en dater les débuts du IIIème siècle après J.C..
Si son aire de culture est une des plus vastes de toutes les plantes cultivées puisqu’elle s’étend de l’Inde à la Turquie et de l’Amérique latine à l’Afrique du Sud, il n’en demeure pas moins que tout le thé du monde tire son origine de la Chine.
Connu et consommé dans l’empire du milieu depuis plus de deux mille ans, le thé n’a en effet été introduit que récemment à part le Japon dans d’autres régions du monde.
Ainsi le premier thé récolté en Assam et importé de Chine par la Compagnie des Indes Orientales, ne fut vendu qu’en 1839. Ce n’est seulement qu’à partir de 1870 que fut implanté et développé la culture du thé à Ceylan.
Le théier, de la famille des camélias, fut classifié par le célèbre botaniste suédois Linné en 1753 sous le nom de Camelia Sinensis.
Contrairement à des idées reçues, il en existe peu de plants différents et leur très grande variété provient en fait du climat, du sol et surtout de la préparation à laquelle sont soumises les feuilles.
Ainsi, thés noirs (ou thé rouge pour les Chinois) et thés verts ne sont pas issus de plants différents, mais résultent de deux procédés de préparation.

